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REDONNONS DU SOUFFLE A NOTRE COEUR DE VILLE

Sète a une identité singulière.

De par les canaux qui coulent en ses veines, mais aussi de par ce cœur de ville qui les borde.

Un charme naturel, vieux de plus de trois siècles, qui ravit bon nombre de ses habitants, mais aussi touristes et visiteurs.

Cependant son cœur de ville s’essouffle…

Asphyxié par les problèmes de stationnement, de circulation, de propreté, de pollution, de bruit…

Il décourage plus qu’il n’attire.

Il s’agit de revaloriser et de rendre ce centre ville accessible à la population. Redonner envie d’y circuler, de s’y promener en famille…et d’en découvrir les attraits tant architecturaux que commerciaux.

Que chaque sétoise et sétois puisse se réapproprier son cœur de ville.

Que chaque visiteur puisse en faire une destination privilégiée.

Que nous soyons fier d’un cœur de ville qui rebat, à l’image d’une cité belle et attrayante.

Voilà pourquoi l’un des grands projets urbanistiques que nous proposons à la population sétoise est de redonner du souffle à notre Cœur de ville. 

État des lieux 

  • Un vieux bassin où cohabitent tant bien que mal une activité de négoce de pêche importante, les débarquements et stockage des petits métiers et des anneaux de plaisance.

 

 

 

  • Avec l’évolution du trafic routier mais aussi le développement ces dernières années du mareyage, les quartiers de la Consigne et de la Marine se retrouvent surchargés en croisement de flux.

 

  • Les chaussées sont endommagées par ce fort trafic (camions divers + automobiles)

 

  • Les quais sont des lieux de stockage, nécessaires à l’activité, mais non compatibles avec l’attractivité touristique (déambulation piétonne difficile, odeur de gazole et diverses…)

  • Visuellement, le quai de la Consigne donne plutôt une image négative de Sète et de l’activité de la petite pêche, qu’une image agréable et positive.

  • Les restaurateurs travaillent dans des conditions difficiles : trafic routier au ras des terrasses (bruit, gaz carbonique), poubelles apparentes, trottoirs exigus avec tables et passages des piétons au ras…même s’il faut noter parfois le non-respect de la part de certains restaurateurs des limites de terrasses.

 

Le projet

Dans la foulée du déplacement des thoniers et des grosses activités de pêche annoncé et projeté par le nouveau gestionnaire du port, la Région Languedoc-Roussillon, vers Cayenne et Frontignan…

L’activité de la pêche est aujourd’hui en pleine mutation économique. La réévaluation des armements et des quotas de pêche, la raréfaction de la ressource halieutique, la baisse de l’activité conduisent à revoir son positionnement dans la géographie urbaine de la ville de Sète. Il s’agit de lui offrir les moyens de sa survie tout en supprimant les contraintes qu’elle subit ou qu’elle génère dans un schéma urbain comprimé parfois entre canaux et circulation automobile.

Le déplacement programmé par la Région (gestionnaire du port) des thoniers vers Cayenne, puis vers un autre secteur portuaire plus adapté en surfaces utilisables, permet aujourd’hui d’envisager un redessinement de l’aménagement du secteur du Vieux port et de son prolongement vers le Canal Royal, porte du Cœur de Ville.

Les mareyeurs, les chalutiers, la criée actuelle…et même les petits métiers méritent de véritables conditions de travail adaptés et à leurs besoins, mais aussi à l’environnement de la ville.

Il est temps de leur offrir une nouvelle criée, de nouveaux espaces et un meilleur accès de desserte.

Et il est aussi temps d’offrir à la ville des quais plus propres, sans activités parfois salissantes et à l’étroit. Sans pour autant écarter le symbole de la pêche de ce cœur de port.

Par ailleurs le manque d’anneaux pour les bateaux de plaisance en France est une réalité (Estimation du manque : entre 5.000 et 8.000 anneaux). Et une chance pour notre port tricentenaire qui s’essouffle commercialement. Faisons de Sète l’un des ports de plaisance les mieux abrités de France, l’un des ports de plaisance en cœur de ville authentique, l’un des ports de plaisance en lien direct avec les commerces locaux…et non en zone artificielle hors du centre urbain (entre Frontignan et Vamomills) ou prés de la Gare, comme certains l’envisagent.

 

Cliquez pour agrandir

Le visuel ci-dessus présente des options diverses qu’il conviendra de reconfigurer techniquement (ainsi la cohabitation d’embarcations des deux côtés du canal central entre Marine et quai Aspirant Herber ne peut se faire qu’avec des choix d’implantation et de longueurs maximales des bateaux, qu’ils soient de plaisance ou de pêche). 

  • Développement d’anneaux de plaisance dans le Vieux Bassin et le canal de la Marine (passage de 250 à prés de 1.000 anneaux) avec un développement de port propre (liaison au tout à l’égout), y compris vers la quai Aspirant Herber (revitalisation de cette pointe et des commerces à quai)

 

  • Semi piétonisation et Piétonisation des quais du Môle Saint-Louis à la Marine

 

  • Déplacement de la Criée (par Région) en zone pêche

 

  • Transformation de la Criée actuelle en Office de Tourisme et Vitrine patrimoniale de la Mer

 

  • Création d’un parking souterrain à la Consigne (1000 à 2000 places)

 

  • Création d’un village des petits métiers avec quais d’appontement permettant à la pêche la vente directe de ses produits en retour de campagne et de conserver valeur patrimoniale de la pêche au cœur du Vieux bassin.

 

  • Mise en espace des chalutiers sur entrée de ville (Pont de la Victoire) en lieu et place des thoniers (si non départ vers Frontignan)

 

  • Remise en valeur du Môle Saint-Louis 

 

  • Réhabilitation de la Base Tabarly (pour séminaires, congrès et manifestations de voile)

 

  • Piétonisation du centre ville autour des Halles (avec création parking de proximité Place Aristide Briand ou autre site)

 

  • Remise en valeur des Halles centrales

 

  • Développement de navettes fluviales entre gare, centre ville et secteur du Môle

 

Montages financiers possibles:

partenariats entre Région, Ville, Conseil Général, Europe, ADEME, Agglomération, CCI et partenaires privés (constructeurs de bateaux…)

 

Redonner du souffle à notre cœur de ville, c’est aussi…

·        Refondre le plan de stationnement général pour multiplier les places de proximité, sans pénaliser l’activité commerciale ni la qualité de notre environnement

·        Imposer, dans le cadre des règles d’urbanisme, les places de stationnements nécessaires à tout nouveau projet immobilier

·        Créer un parking souterrain Place Stalingrad et réaménager le stationnement sur la place de la République pour les riverains

·        Regrouper les services administratifs municipaux dans l’ancien Collège Victor Hugo afin de rationaliser les dépenses publiques et de permettre un meilleur accès du public

·        Enfouir les conteneurs de tri sélectif

·        Accorder une place privilégiée aux espaces verts  et aux essences végétales méditerranéennes

·        Rythmer tout au long de l’année, tout au long de la ville, la vie de nos quartiers par des animations (autour des jumelages par exemple…).

·        Préserver le patrimoine architectural et historique (Plan de Restauration Immobilière)

·        Accompagnement renforcé aux propriétaires pour la réhabilitation et remise sur le marché des 3.000 logements vacants, afin de loger prés de 8.000 habitants

 

Ces propositions s’inscrivent dans notre Projet de Ville global, que nous vous présenterons dans les prochaines semaines. Elles sont le fruit de l’écoute des préoccupations et du travail de commissions réunissant des citoyens, commerçants, professionnels et résidants. Elles sont le fruit de rencontre avec des restaurateurs et commerçants des quais, des petits métiers, des représentants d’armements, de plaisanciers et représentants d’associations. Elles se sont aussi inspirées de certains projets présentés par certaines municipalités précédentes ou acteurs économiques sétois, ou ancien président des petits métiers (pêche) ou président d’association de plaisanciers.

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REPENSER UN URBANISME COHÉRENT ET EQUILIBRÉ

Selon notre constat, depuis quelques années, des projets urbains, privés ou publics, sont lancés ou autorisés sans cohérence avec le développement général de la Ville.

Parmi les exemples, celui en cours du Triangle de Villeroy. Un beau projet au départ dans l’idée…Né avec le maire Yves Marchand, combattu puis poursuivi par François Liberti, et ensuite par François Commeinhes…

Ne revenons pas sur les tribulations politiciennes qui ont retardé depuis vingt ans la mise en valeur de ce site…Aujourd’hui, un aménagement est en cours. Mais alors que la Ville, qui en maîtrisait totalement le foncier, aurait dû en maîtriser la totalité de l’impact…elle n’a pas mis les règles nécessaires à une véritable continuité urbaine, environnementale mais aussi sociale d’une ville équilibrée.

Un exemple : dans ce secteur Ouest de la Ville, pour le seul compte de l’année prochaine et début 2009, 281 logements vont être livrés (entre Villeroy et Ramassis, deux anciennes zones maîtrisées en foncier par la Ville, mais aussi avec d’autres opérations immobilières privés). Pas forcément tous avec des enfants je vous le concède. Mais selon une étude réalisée par la SA Elit en 2003, sur la base INSEE, cela va amener prés de 58 enfants nouveaux dans le secteur d’une école Langevin déjà totalement en surcharge (avec un préfabriqué installé en urgence pour les maternelles dans la cours et une moyennes d’élève par classe en élémentaire le plus élevé de la ville à 30-31 !).

Il faudrait donc déjà pour la prochaine rentrée scolaire 1 classe de maternelle supplémentaire et 1 classe et demi en élémentaire !

Si l’on y rajoute les 650 logements nouveaux livrés en 2010-2011, soit 191 enfants, il faudrait en plus pour dans deux ans et demi à peine : 3 classes maternelles supplémentaires et 4 à 5 classes élémentaires.

Soit un véritable complexe scolaire nouveau…

Non prévu en phasage avec l’urbanisation initiale par la Municipalité, et simplement aujourd’hui envisagé dans une ZAC dont on commence à peine la procédure d’Enquête d’Utilité Publique.

Une problématique qui s’annonce identique pour le projet de quartier Est…dans ce seul domaine des besoins scolaires. Avec là aussi des écoles surchargées (Lakanal avec locaux changés de destination pour compenser manque de place, Gaston Baby avec forte moyenne en maternelle…).

Conclusion : la nécessité d’une véritable réflexion transversale interservices au sein de la Municipalité et la refondation complète du PLU apparaît évidente à l’échelle des quartiers, mais aussi de l’ensemble de la ville. En tenant compte du SCOT et avec les problématiques des transports…Gouverner c’est prévoir et garder la maîtrise de ses aménagements sans la céder ! La Ville doit être locomotive de l’aménagement urbain et non devoir suivre des programmes privés !

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PROMOUVOIR LE DÉVELOPPEMENT DURABLE EN ENVIRONNEMENT

Avoir la maîtrise de son foncier devrait permettre d’imposer aussi des règles d’aménagement environnemental et de développement durable.

Villeroy aurait dû être un Eco-quartier…comme doit l’être le futur quartier Est.

Avec comme objectifs  d’augmenter le  pourcentage de déchets recyclés, sachant que seulement 10 % de nos ordures ménagères sont actuellement recyclés alors que 75 % du contenu d’une poubelle est potentiellement recyclable. Mais aussi préserver nos ressources et permettre aussi des économies aux résidents et à la ville à moyen terme.

-         Circuit enterré pour évacuation des déchets

-         augmentation du nombre de point de réception des apports volontaires

-         création d’une plateforme de compostage des déchets biodégradables

-         mise à disposition par la mairie d’un « composteneur » pour la récupération des déchets organiques des habitants possédant un jardin ou de petits composteurs individuels pour les habitants du centre ville, ainsi que de sacs poubelles biodégradables pour les déchets organiques destinés à la plateforme de compostage.

-         Imposition de recours aux énergies renouvelables naturelles (solaire, géothermie, éolien ou autres…)

-         Adaptation de la taxe d’ordure ménagère pour facilitation de l’élimination des déchets

Nous proposons donc que le futur quartier Est devienne un quartier pilote environnemental, un Eco-quartier.

Pour une politique de protection des ressources naturelles et du respect de la biodiversité

La protection de nos espaces naturels et de nos ressources végétales traditionnelles doit être notre deuxième priorité environnementale dans les traitements des dossiers d'urbanisme.

Ce qu’on appelle généralement le maintien de la biodiversité est une façon de maintenir les équilibres naturels qui conditionnent notre propre vie.

Les détruire, de façon irrémédiable, c’est d’une façon ou une autre rendre notre propre survie plus précaire, car on perd ainsi des possibilités - de contrôles de notre environnement : la régression d’une espèce ou sa mutation sont des signes avant-coureurs de difficultés d’adaptation à venir !

Les projets urbanistiques de la ville mettent à mal notre environnement car dans les différents projets, des plantes et animaux protégés par différente loi et décrets ont été anéantis ou sont en passe de l’être.

L’abattage sans motif réel et surtout sans production d’un état phytosanitaire de 18 pins aux métairies et surtout l’aberration de remplacer ces pins par des frênes espèces qui demande un sol humide donc une grande quantité d’eau.

Sur la Carrière du Ramassis l’abattage de pins sans autorisation, la commune n’ayant a ce jour toujours pas fourni le permis de construire modificatif attribué le 27 octobre et affiché sur le terrain et en mairie le 06/11

Pour l’urbanisation du Triangle, plus de 400 espèces de plantes ont été détruites dont 2 protégées par l’arrêté du 20/11/82 : le Tamarix Africana et la Scilla Hyacintoïdes

Seul le Buplèvre Glauque ou buplevrum semi compositum protégé en Languedoc Roussillon par arrêté du 29/10/97 a survécu au bulldozer grâce à la mise en place d’un arrêté préfectoral sur un espace de 3000m2. Un cahier des charges devait être établi afin de pouvoir mettre en place un arrêté de biotope. Avec la réduction de l’espace de cette plante, il ne reste aujourd’hui que 1200m2. Pourquoi ce non respect de la procédure et des lois?

L’urbanisation du triangle devait inclure un parc urbain qu’en est il aujourd’hui ? La végétation indigène qui ne demandait aucun frais a été remplacé une première fois par des pins qui n’ont pas survécu à la qualité du sous sol et par la suite par des Palmiers qui sont maintenant menacé par le fameux papillon !

Le déplacement de la route pour la protection du Lido entre Sète et Marseillan va conduire à la disparition de 228 espèces végétales dont :

Sur Sète

La Barbe de Jupiter ou anthyllis barba jovis (protégée sur le plan national par arrêté du 20/01/92)

Le lys maritime (protégé pour sa rareté dans les bouches du Rhône) mais pas sur Sète car très prolifére sur le littoral

Sur Marseillan 205 espèces dont 1 protégée en Languedoc Roussillon l’Althenia filiformis au gourg de Maldormir, 10 plantes rares entre le gourg de Maldormir et le domaine de Vassal…

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REPENSER LA PROBLÉMATIQUE DU LOGEMENT

Le maire actuel se targue d'avoir diminué considérablement le nombre de logements vacants, annonçant qu'il y en avait 6 000 logements à son arrivée en 2001 et qu'il n’y en a plus que 3000 en 2006 (cf. article Gazette 1er nov. 07).

Faux : Source INSEE, recensement de 1999 =  3003 logements vacants

Ce qui signifie que peu de choses, sinon rien n'a été fait en ce sens sous ce dernier mandat.

Actuellement, 10 % des logements sont vacants sur la ville  

(moyenne nationale 7 %, département 7,7 %) source INSEE

Si l'on compte une moyenne de 2,5 personnes par ménage,

cela permettrait de loger près de 8. 000 personnes sur la ville

Il faut donc prendre contact avec les propriétaires et savoir ce qui les empêche de remettre leur logement sur le marché.

Aussi, ce que nous proposons :

-     Faire une campagne d'information et de sensibilisation auprès des propriétaires pour les informer de leurs droits et des possibilités d'aide financière pour réhabiliter leur logement. Certains propriétaires n'ont pas de gros revenus, l'ANAH peut apporter un soutien financier et si besoin la commune participera également au niveau du financement

Sans doute qu'une cellule d'accompagnement spécifique sera mise en place pour les aider et les soutenir dans leur décision et dans les différentes démarches.

-     Également, nous apporterons notre caution soit pour garantir aux propriétaires le paiement du loyer en utilisant les différentes dispositions qui existent déjà et en les renforçant si besoin, soit en payant nous-mêmes la caution (dépôt de garantie de 2 ou 3 mois de loyer) pour les ménages à faibles revenus.

-     existe aussi le droit de réquisition dans certains cas, nous ne négligerons pas cette possibilité

Dans le cadre de cette détermination politique, la municipalité prendra les moyens nécessaires. C'est un enjeu majeur. Nous ne pouvons pas créer constamment de nouveaux logements. Utilisons au maximum l'existant.

tout  le  monde  y  gagne

Les propriétaires : leur biens sont rénovés et donc valorisés et remis sur le marché, alors que sans cela, ces logements leur coûtent les charges foncières sans aucun apport et en plus se dégradent au fil du temps.

La ville qui voit la revalorisation de l'ensemble de son patrimoine immobilier gardant ainsi l'équilibre urbain qui en fait son charme.

Les sétois qui pourront continuer à habiter sur la ville, car l'offre sera adaptée à leur besoin.

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LE PROJET SPORTIF

Sète a depuis sa création une identité sportive singulière. Identité marquée dés la naissance du port, le 29 juillet 1666, par le premier tournoi de joutes nautiques languedociennes dans les eaux du Vieux port actuel.

Depuis, en parallèle au développement des joutes, sports d’eau mais aussi de ballons ronds ont émergé. Avec des périodes fastes, d’autres plus discrètes.

Le sport se doit d’être le vecteur de valeurs bases de la citoyenneté et du dynamisme d’une société : partage, plaisir, engagement, travail et contact humain…

Il a un rôle important à jouer dans l’épanouissement d’une ville et de ses habitants.

Il doit venir compléter et soutenir les actions qui visent à solidifier, étayer ou construire le tissu social local et régional.

Pour cela, nous pensons que les clubs et associations sportives de la ville se doivent aujourd’hui de retourner sur le terrain, au contact direct des sétois. Etre acteurs du rythme de vie de la ville. Etre acteurs d’animations et du dynamisme général de la ville. Et pas qu’au sein de leurs infrastructures.

La démarche doit être active, sans attendre que les gens viennent d’eux-mêmes. Il faut faire découvrir, ou redécouvrir aux sétois, toutes les activités sportives à leur portée. Mais aussi aux touristes…

Notre projet, issu de réflexions et de propositions de divers sportifs de la ville, mais aussi du fruit de rencontres avec divers clubs et associations, a pour but de dynamiser le sport sur Sète, d’ancrer les clubs dans la ville tout en faisant rayonner le sport au-delà des espaces traditionnellement occupés et d’aider rationnellement les clubs à se développer. 

Des clubs dans les écoles : du primaire…aux lycées !

Le développement du sport de masse passe par la filière scolaire. Donner envie de faire du sport passe par la découverte de certaines activités. En liaison avec l’Education Nationale, la Ville vaut ainsi développer avec le partenariat des clubs sétois des actions éducatives :

Présentation d’activités et débats, animation d’entraînement, invitations aux rencontres sportives, organisation d’évènement sportif (tournoi inter-établissement, défis…)

Des clubs dans la ville

Les clubs se doivent de contribuer à l’animation de la ville, y compris en dehors de leurs saisons traditionnelles et de leurs structures d’accueil des compétitions.

Nous proposons de développer l’organisation d’évènements sportifs hors période de compétition (notamment l’été) ouverts à la pratique de masse (ex : match de water-polo, défi à la rame, initiation aux joutes… hebdomadaires dans le canal)

Un support de pratique sportive plus conséquent doit être proposé aux vacanciers : journées découvertes (avec système de « Carnet Sport »), stages, tournois…permettant d’aller vers plusieurs sports et clubs.

De même une semaine « portes ouvertes » et « clubs dans la ville » dans une « Faîtes du sport ! » début septembre visant à permettre gratuitement découverte de disciplines et dans la foulée adhésion si enfant ou pratiquant séduit…

Des clubs « citoyens » : la charte « Club Citoyen »

Nous voulons que l’attribution de subventions municipales ne porte pas sur la seule pratique de compétition de haut niveau, mais s’accompagne d’actions sociales et citoyennes.

D’où la création d’une Charte de Club Citoyen, partenariat véritable entre la Ville et le club : cahier des charges d’actions sociales, environnementales ou autres à établir en collaboration avec le club, mérite sportif, développement structurel et financier, formation…

A la fin de l’année calendaire, selon la tenue de la charte, les meilleurs  clubs citoyens pourraient se voir attribuer label et bourse complémentaire.

Des clubs formateurs

Dans le cadre de la Charte de Club citoyen, relancer des filières de formation auprès des principaux clubs sportifs. Objectif : développer à moyen et long terme une filière propre dynamisant la pratique de masse, mais aussi permettant de limiter les recrutements financiers d’élite.

Des clubs hébergeant

Création d’un centre d’hébergement visant à développer la pratique de stage, l’accueil d’athlètes en formation, les évènements sportifs…ainsi que le développement et l’autonomie de certains clubs.

Des clubs fédérés

 Mettre en place une harmonisation des fonctionnements entre les clubs de même pratique sportive. Le but est de mutualiser au maximum les structures (salles, terrains… Exemple avec les salles de musculation) et les forces afin de peser au minimum sur le budget municipal et sur celui des clubs. Pourquoi pas une pépinière d’associations sportives, calquée sur le principe des pépinières d’entreprises si demande conséquente ?

Des clubs aux structures adéquates

  • Création d’une piscine d’agglomération (bassin de 50 mètres) permettant à un grand club de sports d’eau d’accueillir l’ensemble des activités natation, water-polo et natation synchronisée avec salle de musculation, locaux administratifs et gradins…, mais aussi l’ensemble des licenciés de Sète et alentours.
  • Relance de la pratique de la voile
  • Réhabilitation et remise aux normes de certaines salles de sports (sports de combat et autres…)
  • Création de mini-structures dans certains quartiers pour les jeunes (type mini-terrain basket-football …)
  • Allocation d’un hangar pour stockage des barques de joutes pour l’ensemble des sociétés sétoises

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